blason
Seigneur Orcrist

Les représentants de la Maison Orcrist arpentent les terres de Gloire et Pouvoir dans des contextes à chaque fois particuliers, mais avec une ligne directrice établie par la perpétuelle tentative de conciliation des quatre concepts, dont aucun n'a de primauté sur les autres, portés sur le blason de la famille : Loyauté, Paix, Honneur, et Victoire.

La quête de la réalisation de cette quadrature du cercle permet d'éclairer le parcours des membres de la Maison Orcrist.

Orcrist, premier de la lignée, fut Prince d'Epire sur Europ1.
Inconscient de la qualité et du prestige de nombreux autres seigneurs dans cette guerre de conquêtes, il mena d'entrée une diplomatie dynamique et ambitieuse qui engendra le Premier Pacte d'Orcrist, au sein duquel se trouvaient des seigneurs comme Angelico, Sir Rodrigue, Mungetado, Chris IV le sage, et d'autres que l'Histoire a oublié...
Wallace fut l'un des trois membres du triumvirat officieux de cette grande alliance avant de faire sédition et d'être "victime" (ce qui reste encore sujet à débat) d'une félonie organisée en accord avec tous les membres du Pacte... et qui engendre encore aujourd'hui une certaine méfiance, voire inimitiée, entre les Maisons Well et Orcrist.
L'objectif de ce premier Pacte était avant tout d'éviter une guerre sanglante entre des seigneurs trop proches et fut efficace sur ce point, la réputation d'homme de paix s'attachant dès lors à Orcrist.

Le destin voulu qu'Angelico soit le mieux placé d'entre les membres du Pacte pour l'emporter, mais l'autre grande alliance, comportant en ses rangs des seigneurs tels Thorodin, Hyliath, Orog, ou Bergame, plus organisée et plus expérimentée, emporta la victoire dont on ne sait encore si elle choisit Hyliath ou Orog (je penche personnellement pour Hyliath).

Orcrist, second de la lignée, fut Duc d'Alfold sur Europ3.
Se retrouvant peu ou prou dans la même situation géographique que lors de la campagne d'Europ1, il n'eut d'autres choix que de bâtir une nouvelle grande alliance, que d'aucuns baptisèrent "Pacte d'Orcrist II", mais qui fut appelée finalement "Confédération des Tyrans Unis". Comportant des seigneurs tels qu'Orog, Rodrigue, Ulipok, Madmartigan, cette alliance, soudée jusqu'au bout, porta sur le trône Orog secundus II, en dépit de la farouche opposition, avec parfois des coups plus bas que la ceinture, de la part d'adversaires ayant pour nom Thorodin, Bergame, Thibault, Erik le Rouge ou Medicis, mais aussi Well of the Great Erg qui mit un point d'honneur à exercer sa vengeance à l'encontre d'Orcrist.

C'est lors de cette campagne que la réputation de loyauté s'attacha à la Maison Orcrist, dont le représentant sur Europ3 mit un point d'honneur à rester fidèle à son allié Orog au détriment de son ambition personnelle, certes limitée sur la fin.

Orcrist le Conquérant fut Prince des Flandres sur Europ5.
Moins entouré que par le passé, il s'attacha à la conquête de la Grande Bretagne mais deux erreurs impardonnables, dues à sa relative inexpérience en terme de gestion, lui firent perdre la moitié de ses chevaliers et 90% de son armée alors que dans le même temps, ses anciens alliés Bergame et Thibault se retournaient contre lui, laissant le champ libre à Husker pour une victoire des plus faciles.

Orcrist l'Inquisiteur, Prince puis Duc de Svartsen sur Third (Scandinavie), approcha la victoire de près au sein d'un des plateaux les plus relevés (Hyliath, Husker, Ulgar Kaern, Thibault, Ykar de Xaintonge, Bergame, Angelico, De Kartin...). Il s'efforça de rester le plus loyal possible envers son voisin et principal allié Hyliath, qui fut couronné Roi, même s'il s'autorisa quelques embûches de bon aloi.

C'est à partir de ce moment là qu'il devint difficile de réaliser la quadrature du cercle...

Orcrist le jeune fut couronné Roi de Friesland sur Bigone.
Peu de traces subsistent de cette lutte épique qui par bien des aspects, fut l'une des courses au trône les plus prenantes de l'histoire... tant et si bien qu'hormis quelques archives poussiéreuses, nul ne parle plus de ces évènements et même le Roi n'a pas souhaité intégrer cette guerre dans les statistiques officielles.
Et pourtant, que de hauts faits d'armes, que de tensions diplomatiques, que de morts, que de combats acharnés, que d'enjeux... qu'il est impossible, en fait, d'en établir un résumé ou d'en faire ressortir les éléments importants.

Si vous souhaitez vous imprégner de l'ambiance d'une telle partie, et que vous avez deux heures à consacrer à cela, je ne saurai que trop vous conseiller de lire, du début à la fin, le forum de Bigone.

Et un mot particulier à mes alliés fidèles, Arthur le Philosophe et Mungetado, et un mot encore plus attentionné à Rodrigue qui a permis in fine ma victoire.

S?en est suivie une période plutôt faste pour la Maison Orcrist.

Orcrist le Prudent fut couronné Roi de Trondheim sur Sixth (Scandie). Au cours d'une course au trône originale par bien des aspects, qui comporta en son sein nombre de grands noms, tels Merle Corey (Ulgar Kaern), Eomer, Pellinore, Sturm de Lansdale, Morial, Eomer, Leto Atreide, et Thibault Orcrist reçut les faveurs du Roi. Desservi par un recrutement de chevaliers calamiteux pendant les quatre premières saisons, Le Prudent décida de faire honneur à son étiquette et de tenter de faire tenir la paix en Scandie pour ne pas avoir à combattre, afin de prendre le meilleur sur ses concurrents dans le domaine de la gestion de ses terres.
Sa diplomatie fut donc essentiellement apaisante et cohérente, et fut favorisée par le sens de la loyauté et de l'honneur des autres seigneurs qui ne voulurent pas déclarer la guerre à leur allié, même en passe de l'emporter. Le Prudent ne resta jamais enfermé dans sa tour d?ivoire, et répondit favorablement, par exemple, à toutes les invitations aux joutes organisées, et invita lui-même chaque seigneur à chaque fois que lui-même organisait semblable évênement.
Il se peut que Oopland, localisation du Palais Princier d?Orcrist, détienne actuellement le record de bonheur et de population sur des parties Scandie, de même que la taille finale de l?armée du Prudent (plus de 30 000 hommes).

Orcrist de Bigone fut de même couronné Roi de Bialoweza sur Euro11. Vétéran de Bigone, ayant endossé ce surnom par clin d'oeuil à l'absence de prise en compte de la victoire éponyme dans les statistiques officielles, Orcrist de Bigone se signala d'entrée en essayent de mettre en place une Charte de déontologie qui eut des effets désastreux sur l'ambiance de départ de cette course au trône.
Tirant profit d'une situation de départ qui se révéla très favorable dès la seconde saison du fait de l?absence de deux de ses voisins, il s'attacha, comme son cousin sur Sixth, à gérer de manière efficace son économie et sa diplomatie (qui étaient liées), en évitant les conflits (conduite dictée en partie, comme sur Sixth, par le niveau ridiculement bas des chevaliers recrutés pendant quatre saisons). Il y parvint pendant cinq saisons avant que les seigneurs Orog et Ardinael, qui se battaient entre eux, se retournent contre lui, tout comme Fenring, pour l'empêcher de monter trop rapidement sur le trône.
Après quelques échanges houleux concernant la tactique de défense adoptée (qui était aussi une tactique de contre attaque), la paix fut signée et la fin de la course au trône se joua à « l'opulence ». Grace à l'absence de guerre et à une gestion saine de son économie depuis le début de la partie, Orcrist, le Vétéran de Bigone qui n'avait, lui connu que les affres de la guerre et la misère des terres, pris un avantage décisif sur la fin malgré le baroud d'honneur de son voisin Orog qui frôla la barre symbolique de la renommée requise pour être Roi.
Le seigneur Barthélémy fut son allié de toujours et Le Vétéran entretint d'excellentes relations, quoi que parfois ambigües, avec Fenring. Il rendit de même hommage à la compétence et au courage de Miltasil qui montra, probablement, plus de panache que le vainqueur lui-même.

Voilà pour le passé... (mise à part une abdication peu glorieuse d'Orcrist l'Alchimiste sur test2, qui a appris qu'il ne fallait jamais négliger le début d'une partie, même par manque de temps, ou alors qu'il valait mieux ne pas s'engager).

Actuellement, sont en cours les parties Best2 et Acte1 qui marquent la fin de la prospérité de la Maison Orcrist ainsi que, pour l'une d'entre elles, l'incapacité des membres de cette lignée à lutter à armes égales dans une course au trône où le « meilleur » doit l'emporter. Mais que de plaisir sur Acte 1 en dépit de la défaite annoncée...
Best 2, comportant les dix meilleurs seigneurs du moment sur le criète du Best, fut cauchemardesque pour Orcrist jusqu'à son abdication. Démarrant à la place du mort, victime impuissante de l'alliance évidente entre ses voisins Hyliath et Husker, Orcrist tenta le tout pour le tout la première saison et réussit un départ diplomatique parfait. Trop parfait. Ses alliés crédules écoutèrent ses adversaires persifleurs et Orcrist se retrouva trahi, doublement trahi, triplement trahi, ballotté, et même, pour la seule et unique fois, téléporté. Une partie de requins à laquelle il n'était pas encore préparé, mais il apprenait encore et se forgeait un moral d'acier... pour l'avenir. Well remporta la couronne, logiquement au vu de sa position de départ, en dépit du plan d'envergure organisé initialement par Orcrist pour limiter son expansion... et qui a trop bien fonctionné.

Acte 1 ne fut pas meilleure pour Orcrist le Ménestrel au plan du simple résultat, mais quelle partie ! Placé dès le début sur le chemin de l'autoroute à quatre voies imaginés par les Maures pour remonter vers l'Europe, le Ménestrel ne fut écouté par les seigneurs du nord que trop tard, lorsque l'élan pris par les maures était trop important pour être arrêté par l'alliance mise en place en Italie et comportant 5 seigneurs, dont Arthur le philosophe et Sturm de lansdale. Enfoncé par les armées conjuguées d'Ykar et d'Elender à l'est, Orcrist, après une victoire provisoire sur Nithe à l'ouest compris que la Calabre était perdue. Pour le bien de la Sainte Alliance d'Occident, il entreprit de percer les lignes adverses, à l'organisation bien huilée mais sans protection arrière, et s'enfonça dans les terres Maures, pillant, harcelant, faisant diversion, en même temps qu'Ilmir le Portugais, alors que la résistance du nord s'organisait.
De grands moments, de hauts faits d'armes, une réplique cinglante encore dans les esprits, concernant un majeur dressé, du respect, de grandes batailles, des textes épiques... et un assassinat, imparable, par les sbires de Nithe Abalaast. Il fallait bien ça pour mettre un terme à l'aventure d'Orcrist le ménestrel, un artiste qui s'est transformé, malgré lui, en maître de guerre...
Aucun résumé ne permet de restituer l'ambiance de cette partie, seule la lecture du forum et de la gazette est susceptible d'en rendre toute la saveur.
Pendant cette période, le Sceptre du ménestrel fut façonné, un " doigt majeur dressé ", puis rompu.

Le premier des Ravenloth fut couronné Roi sur 13th (scandie). Partie énorme, qui comportait au départ, entre autres, Ilmir, Olfrein, Arthur le Philosophe, Lord de Kartin, Hawkmoon, Husker, et Lettucie.
Bien vite seuls Arthur, Husker, Hawkmoon, Lettucie et Ravenloth restèrent en lice pour la couronne, les 5 seigneurs se tenant, à partir du cinquième tour, en 50 à 100 points de renommée.
Dans une position hybride (possession des îles plus deux terres sur le continent, bordé par Husker à l'est et Lettucie au nord), Ravenloth s'appliqua à tirer les ficelles, susciter les combats, équilibrer les conflits, pour amener ses concurrents à s'affaiblir mutuellement sans s'impliquer lui même. Chaque saison se déroulait sur le fil du rasoir, jusqu'à la fin qui s'apparenta à une réelle délivrance. Chaque seigneur avait eu l'occasion de l'emporter, mais Ravenloth était toujours parvenu à prévenir la survenance d'avantages irrémédiables pour ses concurrents. Une très belle partie, vraiment.

Ravenloth Porteur du Sceptre reforgé fut couronné Roi de Big Two. A nouveau une partie superbe, où il y a tout eu. Sollicité par Lavignac pour faire parties des Mécènes, Ravenloth organisa en parallèle une alliance locale avec Damien de Montliers, Ossian, Mac Lenet, et surtout Henri de la Tour.
Alliances d'envergures, trahisons, contre alliances, pieuvre, taupe, grandes batailles, nombreux combats... jusqu'à l'opération de génie, et de la dernière chance, organisée pour emporter la couronne au nez et à la barbe de Guy de la Tour. Ravenloth Porteur du Sceptre dupa Varkhan, Henri, et Lord Bibi, et obtint ainsi les 5 terres qui lui manquaient pour la victoire. Roi serpent, roi marchand... La lignée des Ravenloth assume volontiers le contre coup de cette victoire symbolisant la trahison suprême envers les mécènes mais reste fière de ce qu'elle considère comme la plus belle des victoires de la Maison.
Je renvoie là encore au forum de BigTwo pour de plus amples renseignements, les récits détaillés des actes de Ravenloth y sont relatés par lui même dans deux longs messages, que diverses agressions, autant excessives qu'injustifiées, à la fin de Bigtwo ne peuvent effacer.

Ravenloth le jeune fut Prince de Destin (scandie), dans une course au trône privilégiant la seule volonté de gagner. L'élimination croisée de deux voisins d'Husker a offert la victoire à celui-ci au bout de trois saisons. Mais, beau joueur, Husker fit durer le plaisir en s'abstenant d'annexer les 16 terres qui lui tendaient les bras (quoi que...). Ravenloth fit tout ce qu'il pu pour donner du piment à la partie, mais ses alliés, notamment Medicis et Tyrion Marmont, échaudés par sa nouvelle réputation issue de BigTwo, demeurèrent longtemps dans un silence assourdissant.
A la faveur d'un ONR d'Husker lorsque la fin devait survenir, Ravenloth eut une chance de l'emporter. Son chevalier seigneur devait pour cela remporter la royale, et les chevaliers recrutés devaient être bons, pour atteindre le seuil de victoire par renommée. Cela ne se passa pas ainsi et Husker l'emporta, somme toute facilement, surtout lorsque l'on connaît les compétences de ce seigneur qui n'en demandait certainement pas tant.

Le Berserk participa à BZH... enfin, il essaya. Après un début tronqué où la majeure partie des seigneurs ne put passer ses ordres (dont le Berserk), et un enchaînement difficile, Le Berserk dû se faire remplacer... et le remplacement ne fut pas assuré. 2 tours d'ONR, et la saison suivante personne ne lui rendit les commandes de son fief. Résultat, une abdication forcée, et Le Berserk avait pu donner ses ordres pendant 2 saisons sur 6...

Pentothal fut couronné Roi de Masque. Le principe de l'anonymat des seigneurs, tous cachés derrière un masque, donna une autre dimension à cette course à la couronne. Démarrant en Rhodes dans un coin surpeuplé, Pentothal allia diplomatie d'envergure et guérilla inlassable (contre Dain Oakenchest et Mallemort) pour se développer sur tous les plans et tenter de faire contre poids aux seigneurs du Centre dont l'opulence était une offensante... et ce malgré le même problème de remplacement cité plus haut (1 ONR et demi).
Leader de l'Entente Spartiate, mais vite accompagné par le seul Morgan, Pentothal contribua à la chute d'Huon et saisit sa chance lorsqu'elle se présenta, une seule et unique fois : après avoir annulé son alliance avec Morgan " Medicis ", il organisa sa double félonie envers son allié de toujours et envers " Nithe " pour obtenir les 10 terres manquantes en lançant 12 attaques simultanées. Son opération rendit félon Leodogan " Elad ", à qui la victoire était promise, et cette félonie l'empêcha d'atteindre le seuil de victoire par renommée.
Un grand souvenir et surtout une belle partie.

Ainsi s'achève l'Histoire de la lignée des Orcrist-Ravenloth. Après avoir remis en jeu la Couronne des couronnes pour lancer la Troisième Boucherie, Elbenath préféra se retirer de la société des hommes en laissant aux autres seigneurs le soin de s'entretuer une nouvelle fois. La palmarès final était le suivant:
- Six fois Roi
- Trois fois Prince
- Deux fois Duc
- Deux abdications, l'une volontaire, l'autre non
- Une fois tué.
- non relatées : test2103 et testMO (parties test techniques) et Acte2 (remplacement en cours de partie)

Seul demeure le mystérieux participant de Masque 2, alors que l'on dit par ailleurs que le Premier Orcrist a fait une réapparition, mais dans un autre temps et dans un autre lieu, dans un monde emplit de villes fortifiées et de cathédrales, et que cette réapparition serait la dernière.
 
 
Palmarès de la maison

Historique de la Maison Orcrist


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Orcrist n'est pas coté (moins de 4 parties)
 
 
Non couronné sur EUROP1 (59) Non couronné sur EUROP3 (65)
Non couronné sur EUROP5 (81) Non couronné sur THIRD (82)
Couronné sur BIGONE (83) Couronné sur SIXTH (117)
Couronné sur EURO11 (145) Non couronné sur BEST2 (155)
Non couronné sur ACTE1 (156) Couronné sur 13TH (186)
Non couronné sur ATK01 (210) Couronné sur BIGTWO (237)
Non couronné sur Destin (316) Non couronné sur T_2103 (324)
Non couronné sur BZH (353) Non couronné sur DEUS_I (400)
Non couronné sur TestMO (429) Non couronné sur EURO76 (642)
Non couronné sur T1_6 (680) Couronné sur T2_3 (739)
Non couronné sur TACT1 (793) Couronné sur EURO105 (801)
Non couronné sur T3_2 (833) Non couronné sur EURO117 (891)
Couronné sur BIG4 (921) Non couronné sur DIPLO2 (1012)
Non couronné sur ZOIRVE (1037) Non couronné sur ACTE 3 (1115)
Non couronné sur CONFLA (1146) Non couronné sur Doigt (1174)
Non couronné sur EURO133 (1184) Non couronné sur Vidéo (1186)
Non couronné sur SOLIUM (1199) Non couronné sur BIG6 (1232)
Non couronné sur Marco (1390) Couronné sur EURO162 (1394)
Non couronné sur DIPLO3 (1424) Non couronné sur HBMARMONT (1446)
Non couronné sur EURO178 (1531) Non couronné sur BIG7 (1560)
Non couronné sur EURO188 (1591) Couronné sur HEROS2 (1665)
Non couronné sur BigDik (1670)